[...] pour se dispenser de mettre toûjours ces pronoms [de la premiere personne et de la seconde personne], on a creu qu'il suffiroit de donner au mot qui signifie l'affirmation une certaine terminaison qui marquast que c'est de soy-mesme qu'on parle, & c'est ce qu'on a appellé la premiere personne du verbe […]. - Lancelot - Arnauld (1676), a pag.105