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[...] il n’y a jamais de genitif dans le discours, qui ne soit gouverné d'un autre nom; parce que ce cas marquant toûjours ce qui est comme le possesseur, il faut qu'il soit gouverné de la chose possedée. C'est pourquoy ny en Grec, ny en Latin aucun verbe ne gouverne proprement le genitif, comme on l'a fait voir dans les Nouvelles Methodes pour ces Langues. Cette regle peut estre plus difficilement appliquée aux Langues vulgaires, parce que la particule 'de', qui est la marque du genitif, se met souvent pour la preposition 'ex' ou 'de'. - Lancelot - Arnauld (1676), a pag.156 Le rapport d'une chose qui appartient à une autre, en quelque maniere que ce soit, a fait donner dans les langues qui ont des cas, une nouvelle terminaison aux noms, qu'on a appellée le 'Genitif'; pour exprimer ce rapport general, qui se diversifie en suitte en plusieurs especes, telles que sont les rapports. Du tout à la partie [...] De la partie au tout [...] Du sujet à l'accident ou l'attribut [...] De l'accident au sujet [...] De la cause efficiente à l'effet [...] De l'effet à la cause [...] De la cause finale à l'effet [...] De la matiere au composé [...] De l'objet aux actes de nostre ame [...] Du possesseur à la chose possedée [...] Du nom propre au commun, ou de l'individu à l'espece. - Lancelot - Arnauld (1676), a pag.46
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